À l’approche du Championnat du monde féminin U18 de handball, la sélection guinéenne poursuit sa préparation dans des conditions loin d’être idéales. Les jeunes handballeuses, qui évolueront dans le groupe C aux côtés de l’Espagne, championne du monde en titre, de l’Allemagne et de l’Ouzbékistan, sont contraintes de s’entraîner sur le goudron aménagé dans le cadre des travaux de rénovation et d’extension du stade du 28 Septembre de Conakry.
Cette situation fait suite à la démolition du gymnase de handball, situé dans l’enceinte du stade du 28 Septembre, dans le cadre du vaste chantier de modernisation de cette infrastructure. Depuis, l’équipe nationale féminine U18 ne dispose plus d’une salle adaptée pour préparer cette échéance mondiale.
Malgré ces conditions de préparation particulièrement difficiles, les joueuses et le staff technique poursuivent les séances d’entraînement avec détermination, animés par la volonté de représenter dignement la Guinée sur la scène internationale.
Cette situation soulève des interrogations sur les moyens mis à la disposition d’une sélection nationale appelée à défendre les couleurs du pays lors d’une compétition mondiale.
À quelques semaines du Championnat du monde féminin U18 de handball 2026, prévu en Roumanie, l’espoir demeure de voir les autorités sportives renforcer les conditions de préparation de cette jeune équipe afin qu’elle puisse aborder la compétition dans un environnement plus conforme aux exigences du haut niveau.
Au-delà de l’engagement et de la motivation des joueuses, la qualité de la préparation constitue un facteur déterminant pour permettre à la Guinée de rivaliser avec des nations majeures du handball mondial telles que l’Espagne et l’Allemagne.
Marif Youla



